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samedi, 29 mars 2008
Obscénité, stupidité, provocation, cynisme, incompétence
Ne pas remplacer un fonctionnaire sur 2 ou sur 3 partant en retraite !

L'objectif de la droite est clair : baisser le nombre de fonctionnaires pour diminuer la charge du budget. L'argument se tient, mais les modalités retenues sont d'une stupidité rare.
Les gens en place et leurs conseillers font preuve d'une sottise, toujours la même, qu'on a déjà vue à l'oeuvre.
Rappelons-nous la mise en place du plan informatique pour tous à l'époque de Fabius. Les modalités du plan relevaient de l'usine à gaz mais relevons un point particulier : tous les collèges devaient recevoir (et reçurent) la même dotation de 6 micro ordinateurs. J'enseignais alors au collège Hélène Boucher de Chartres – 1200 élèves – qui reçut 6 ordinateurs comme les collèges de 200, 300, 500 élèves ! Mieux, dans les collèges de campagne, le conseiller général du canton faisait attribuer 5-6 ordinateurs supplémentaires sur le budget municipal ou départemental.
On procède de la même façon : toutes administrations confondues, la procédure sera la même. Les sages de l'UMP reconnaissent que cela sera difficile, pour l'enseignement, par exemple.
Ces braves gens oublient que depuis 40 ans, le nombre des agriculteurs a été divisé par 3 ou 4, alors que, dans le même temps, les fonctionnaires du même ministère ont vu leur nombre multiplié par 3 également ! Sans commentaire.
Depuis 10 ans le nombre des fonctionnaires des collectivité locales s'est accru de façon gigantesque pour deux raisons : ces collectivités créant des postes se créent une clientèle, en outre un président de conseil général considère qu'il pèse tant, parce qu'il a tant de fonctionnaires sous ses ordres. La régionalisation qui devait se faire à nombre constant de fonctionnaires répartis entre les services préfectoraux et les services de l'assemblée départementale. Il n'en fut rien !
En outre, ce sont les mêmes qui crient aujourd'hui la pléthore de fonctionnaires qui ont multiplié les niveaux administratifs : commune, communautés de communes, syndicats intercommunaux, canton, arrondissement, « pays », sous-préfectures, préfectures, Région...
Tous niveaux dont les (in)compétences se croisent et s'enchevêtrent.
C'est là que la réforme est à faire, il ne faut conserver que trois niveaux administratifs avec des compétences strictement précisées ne formant pas de doublons.
Mais le pouvoir ne le veut ni ne le peut, de même qu'il conviendrait de supprimer la multiplicité des mandats; Les dernières élections l'ont établi une fois encore !
Alors que le pouvoir multiplie les emplois inutiles mais de complaisance, les fameuses commissions tartempion dans lesquels les amis du pouvoir sont grassement payées pour un travail symbolique ou inexistant, le même pouvoir supprime les postes des fonctionnaires vraiment actifs, que les citoyens rencontrent tous les jours.
Cynisme, incompétence, provocation. Une fois encore, ce n'est pas le fait de réformer qui est en question mais la nature de la réforme. Ce n'est pas la nécessité de faire des économies qui est en cause, mais la gabegie, la dilapidation des deniers de l'Etat par ceux qui devraient se montrer soucieux de leur emploi.
Le budget de la justice est insuffisant, les moyens de fonctionnement réduits, mais la ministre
fait des dépenses aussi somptuaires pour ses réceptions que les frais de bouche du temps de Chirac.Décidément, ce pouvoir se moque des citoyens avec une obscénité.
Dix mois ça suffit !

Mais rassurons-nous, on va partir en guerre ; le général en chef en a décidé ainsi. C'est curieux chez ces gens-là l'habitude de dissimuler leur médiocrité en partant en guerre. Je vous l'avais dit : les discours du ministre des Affaires étrangères et ceux du bienaimé président sentaient la poudre. S'il avait été au pouvoir, nous aurions été embarqués en Irak, ne ratons pas le train de l'Afgjanistan; nous aussi avons le droit d'aller nous embourber dans l'un de ces merdiers, et les cercueils qui reviennent, c'est tellement porteur pour la compassion : nos armes, notre fièreté!
C'est grand, c'est beau, c'est généreux... et puis ça fait tellement plaisir à Georges toutes ces busheries
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22:38 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fonctionnaires, chirac, gabegie, rachida, clientèlisme, fabius, chartres
jeudi, 27 mars 2008
Pour un liard, je baiserais le cul de la petite Hus
Entendons-nous bien, ajoute le Neveu de Rameau : "il y a baiser le cul, au propre et au figuré".
Mais nous, braves gens, nous accélérons l'effort de guerre en Afghanistan!
Très bien, Quelle guerre?
Quand a-t-elle été déclarée?
A qui/contre qui?
Quels sont les buts? Les objectifs?
Les moyens de la gagner?
Pour satisfaire Bush, faire plaisir aux Anglais
qui se sont déjà fait sortir d'Afghanistan dans la passé, à coups de bottes dans le cul et la queue entre les jambes!
Ces guerres là, contre des peuples on ne les gagne pas, mais on peut exterminer les peuple, refaire les boucheris/busheries du Vietnam et d'Irak.
Mais notre ami le président Bienaimé Sarko Ier, veut suivre les traces de son modèle Napo III qui comme Napo I a conduit la France de guerre en guerre.
Mais non, ces fous de guerre, ils partent en croisade, la fleur au fusil, le goupillon (où cà le goupillon? Mieux vaut le goupillon que le sabre, car on peut tout faire avec un sabre sauf s'asseoir dessus, tandis que le goupillon...)
On fera des anciens combattants, des bombardements de populations, des veuves, des ôtages...au nom de quoi ?
De la civilisation ! Vous appelez ça la civilisation : 3 millions de tués, au Vietnam , Pourquoi ? Parce qu'ils voulaient être chez eux !
S'il faut faire quelque chose en Afghanistan, c'est reconstruire un pays, une économie, mais ça !!!
C'est autre chose.
Les fous de guerre passent à l'acte, sans rien demander, bien évidemment : "Ils osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît" 
17:13 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : diderot, sarkozy, bush
mercredi, 26 mars 2008
Cet homme est dangereux
Dix mois ça suffit!
Dix mois ça suffit pour comprendre enfin la justesse de ce que je soulignais pendant la campagne lorsque je disais qu'avec Sarkozy, nous aurions été aux côtés de pire président que les Etats-Unis ont jamais eu, dans la guerre en Irak.
« Vive Denis tyran de Syracuse », criait la vieille qui expliquait à celui-ci fort surpris d'un pareil langage, qu'elle avait prié les dieux pour la mort de ses prédécesseurs tyrans.
Tous étaient morts laissant la place à un pire encore; alors elle priait pour la (sur)vie de celui qui était pire que les autres pour éviter qu'un « plus pire » encore, (comme disent les indigènes – dont je fais partie – de mon pays), ne lui succède.
En France, on n'a pas de tyrans, pas de démocratie véritable non plus, mais depuis la mort de de Gaulle (qui avait de très grandes qualités, mais de lourds défauts également), c'est la course à la médiocrité.
Pompidou: un cas grave, entouré d'amis de/du SAC et de corde, qui détruit un quartier de Paris pour fourguer son usine à gaz
Giscard, pas brillant non plus, sauf pour faire lourder Chaban
Mitterrand, ah Mitterrand...qui a fait carrière à gauche bien qu'il fût essentiellement un homme de droite avec des amitiés aussi tordues que Pompon...son seul acte de gauche fut une vraie c... la nationalisation. Non qu'il ne fallût pas nationaliser, mais pas à ces conditions là : cadeaux aux plus riches, nationalisations à 100% alors que 50, voire 30% eussent été suffisants.
Incompétence financière, cadeaux aux plus riches.
Dans ce domaine ses successeurs ont fait mieux encore, c'est-à-dire pire.
Le grand Flandrin de Chirac se fait élire devant Yoyo Blanchetouffe, en lui balançant : « et la dette, vous y avez pensé à la dette ; 500 milliards (équivalent Euros); vous allez plomber les finances, tandis que moi, Morbleu... »
Quand il quitte le pouvoir, 12 ans plus tard, la dette est de 1200 milliards. Mais, au moins, il nous avait évité la seconde guerre d'Irak.
Et le dernier : Louis-Nicolas Napoléon Sarkozy Ier qui remet ça : cadeaux aux plus riches. Des idées de génie, dignes des Tontons Flambeurs.
Politique de joueur de casino, ou plutôt de Poker : dépenser, flamber, pour faire croire qu'on est riches ; d'ailleurs on fait des cadeaux aux plus riches.
Il y a du Napo III –
Badinguet là-dedans, avec son entourage de de « coquins et de drôlesse », écrit Tocqueville, parlant de Napoléon III, bien sûr, en qui l'Eglise de France reconnaît :
Tocqueville, agnostique et partisan résolu de la séparation de l'Eglise et de l'Etat, du religieux et du politique, n'imaginait pas « L’envoyé du Très-Haut » avec ces yeux globuleux et sa barbichette. Le reconnaîtrait-il avec le look de notre président Bienaimé?
On ne sait jamais ; Aliocha, la petite prostituée, le Prince Mychkine de L'Idiot, ne sont-il pas, chez Dostoievsky le visage du Christ ?
Alors, pourquoi pas notre Bienaimé Président ? Mais on ne respecte rien, Bourlange persifle et signe et le voit plutôt en Ribouldingue, ou Croquignol, je ne sais plus.
Question : « Mais alors, M. Bourlange, déclinez les autre smembres de la trilogie, qui sont les Croquignol et Filochard de l'équipe actuelle ?



Si notre République était une démocratie, on consulterait le peuple, ou sa représentation parlementaire avant d'engager la France plus avant dans ce qui devient le bourbier afghan.
Vous considériez que la France n'avait pas vocation à rester dans ce pays !
Words ! Words ! Les promesses n'engagent que ceux qui sont assez stupides pour les croire ! Pas les Français, évidemment, tous les analystes du politique vous le diront après chaque scrutin; ils sont en admiration devant notre intelligence politique !
Hein, qu'est-ce que vous en dites ? D'ailleurs notre réussite n'est-elle pas là pour en témoigner ?
Et la grandeur d'âme ! Qu'est-ce que vous en faites de la grandeur d'âme ?
N'est-ce pas allier intelligence politique et charité que d'aller soutenir Georges Bush ?
Non, rien de rien, non je ne regrette rien qu'il dit !
4000 GI's tués, et alors ? Au Vietnam il y en a eu 58000.
600000 ou 1 million d'Irakiens tués 8 Et alors ? 1 Million d'exilés à l'intérieur, 2 millions à l'étranger ! Et alors ! J'ai eu raison d'y aller qu'il a dit !
« Ils osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît » écrivait Confucius ...
Alors on va l'aider, et nos amis Anglais. Le seul problème étant que nous participons à détruire et non à reconstruire le pays où nous devenons un corps étranger, qui conduit au rejet même ceux qui dans un premier temps ont soutenu l'intervention cotre les Talibans.
Ceci signifie non seulement que nous créons ainsi la voie à de nouveaux attentats en France et la prise d'otages de nos compatriotes.
Que ferons-nous alors ? Nous déplorerons; la déploration ça marche beaucoup; un peu d'intelligence politique ce serait pas mal non plus !
« Désolé, nous n'avons plus ce produit en réserve !»
Mais on vous le dit : « Tout va bien. L'économie surtout...
Mais l'économie fout le camp, le dollar se casse la gueule...
-D'abord, payer en dollars, ça nous permet de payer en monnaie de singe! On refile des dollars aux Chinois, qu'est-ce qu'ils peuvent en faire ? On peut pas les honorer, alors s'ils gueulent toute leur économie fout le camp aussi, et puis d'abord tout va bien, Halliburton et tous les marchands de canons et de fournitures aux armées ne se sont jamais si bien portés! D'ailleurs le gros Dick (quel prénom ! Dick Cheney, Cheney the Dick...faut vous faire un dessin ?) et moi-même ne sommes-nous pas actionnaires, « membres » (c'est le cas de dire) de la direction !!!
Alors quand le lobby pétroléo-militaro-industriel va bien tout va bien !
-Mais Eisenhower n'avait-il pas, en quittant le pouvoir, expliqué que cela remettrait en cause les fondements de la démocratie ?
Eisenhower ? Connais pas, d'ailleurs il est mort ! »
17:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, bush, bourlange, chirac, pompidou, giscard, chaban


